Exemples

 

 

  cliniques


10 cas cliniques de Myothérapie, par Erwan Le Cozic

 

 

Cas 1

Florence Adolescente 12 ans (Rennes 35). Scoliose à 11° d'origine idiopathique

Enfant avec scoliose suivie par kinésithérapie depuis 2 ans 1 fois par mois car présente une attitude scoliotique prononcée avec épaule droite tombante et tendance à vrille dorsale : « Je me sens tordue la journée ». Les séances ne modifient rien avec la kinésithérapie et les parents sont inquiets de la possible évolution. Florence présente aussi une attitude globale de fatigue chronique avec des baisses de régime régulière (école, concentration, démotivation sportive).

Après avoir rappelé aux parents que la scoliose ne présentait pas de signe d'alarmisme à un tel degré, j'ai procédé à l'anamnèse. Enfant sortie avec les forceps. La scoliose débute juste après la séparation conflictuelle des parents à l'âge de 9 ans. Absence de chute mais les mots de l'adolescente ont été « j'ai pris un coup de massue sur la tête à l'annonce de la séparation de mes parents ». Identification du travail « cou » compte tenu des forceps et du diagnostic positionnel : yeux penchent sur côté gauche, épaule bascule à droite et hanche vers la droite.

A l'issue de la 1ère séance la cliente a ressenti un relâchement dans sa posture avec impression de légèreté au niveau sous-occipital. L'épaule qui penchait vers la droite s'est retrouvée à nouveau symétrique. L'attitude scoliotique s'est estompée dans les 2 semaines qui ont suivi la séance.

Nous avons décidé de refaire le point dans 6 mois. Les parents sont satisfaits de voir l'efficacité séance après séance. La patiente m'informe, en plus de son redressement physique, être moins fatiguée le matin... Comportement confirmé par les parents qui trouvent Florence plus active au quotidien et avec un meilleur état d'esprit.

 

 

Cas 2

Mme Chantal vient consulter pour un lumbago récalcitrant. Le dernier en date déclenché par un faux mouvement au travail. La douleur irradie sur toute la largeur des reins « comme une barre transversale ». Douleur évaluée à 8/10 la journée, s'améliore en position allongée mais peut engendrer des réveils nocturnes. Lors de la consultation, la patiente est arrivée péniblement au cabinet avec des sensations de piques aigues de douleur. Après avoir diagnostiqué le « cou » compte tenu d'antécédent d'accident de voiture avec coup du lapin il y a 20 ans et les forceps lors de sa naissance et compte tenu de la congruence avec le bilan positionnel nous avons procédé à une première séance.

Mme Chantal est repartie droite, avec une douleur évaluée à 2/10. 3 jours plus tard, elle m'informait de la disparition de ses douleurs et d'une sensation de fluidité dans ses déplacements. Elle ne se réveille plus la nuit.

 

 

Cas 3

Mme Laurence vient me voir pour des céphalées sous-occipitales, qui irradient de la zone C2 C1 CO jusqu'à gagner la face en passant par les temporaux, zygomatiques maxillaires. Les céphalées se terminent par des nausées violentes l'obligeant parfois à rester couchée à son domicile dans le noir. Il lui est arrivé de vomir lorsque la crise dépasse un certain seuil de douleur. Les crises sont annoncées bimensuelles et cela depuis plusieurs années.

Après anamnèse, je découvre une chute à ski juste avant le démarrage des crises. Mme Laurence se qualifie comme une grande angoissée. Après diagnostic du cou je traite sur deux séances espacées de 10 jours.

Nous sommes alors au mois de mars. Au-delà de sa capacité en rotation et inclinaison fortement améliorée, je n'ai alors pas d'indicateur sur les effets potentiels du traitement. Début mai Mme Laurence m'informe revivre, elle n'a pas eu de crise depuis notre dernière séance de Brachy-Myothérapie.

Je lui préconise tout de même de faire le point fin juin pour s'assurer du non-retour des contractures. Au-delà du bien être apporté, Mme Laurence se dit heureuse de ne plus avoir recours au Paracétamol.

 

 

Cas 4

M. Olivier vient consulter pour une névralgie cervico-brachiale qu'il traîne depuis 6 mois sans amélioration par la kinésithérapie, voir même selon lui, cela aurait tendance à relancer la douleur après les séances. Après anamnèse, il s'agit de traiter le cou.

M. Olivier étant né aux forceps, et par confirmation positionnelle des épaules et du bassin penchant du même côté, je me lance dans une première séance.

6 jours plus tard, Mr Olivier m'indique plus de liberté au niveau du cou, la douleur étant cependant toujours présente. Après confirmation de la position, je décide de poursuivre sur une seconde séance similaire. Nous sommes début mars.

M. Olivier revient 15 jours plus tard, sourire aux lèvres il m'annonce enfin retrouver l'espoir, sa douleur est nettement diminuée. Il reste un petit quelque chose qui au final va totalement disparaître à l'issue de notre 3ème et dernière séance. M. Olivier depuis m'envoie au moins une personne par semaine en cabinet.

 

 

Cas 5

M. Roger 83 ans ne peut plus conduire, car il n'a plus aucune rotation possible de la nuque. Il est obligé d'engager tout son tronc pour se tourner ce qui lui a déjà valu quelques frayeurs en voiture pour vérifier les angles morts.

M. Roger est un ancien sportif : rugby, parachutisme, judo... il m'annonce beaucoup de chutes, de contacts violents et me précise avoir de l'arthrose cervicale. Il vient me voir de la part d'une cliente mais n'est pas convaincu du résultat car il en a essayé beaucoup des kinés, ostéos.

Nous avons réalisé 6 séances ensemble. Nous avions prévu un bilan au bout des premières séances, or dès le départ j'ai obtenu en douceur une libération des rotations et inclinaisons assez spectaculaire pour ne pas avoir à le convaincre du bien-fondé de poursuivre 3 séances supplémentaires.

A ce jour Mr Roger a repris la conduite et se sent à nouveau libre dans son corps, ce qui pour lui est indispensable à une bonne vie. Il m'indique se ré ouvrir aux autres, avoir repris les contacts extérieurs comme jouer à la pétanque avec ses amis.

 

 

Cas 6

Mr Yann, footballeur me contacte pour des douleurs de type sciatalgie récalcitrante. Il m'est indiqué par un client. Yann est suivi en kinésithérapie sportive mais ne se sépare pas de ses sciatiques chroniques. Après un diagnostic qui montre une chute sur les fesses violente en moto-cross, et une position inversée entre épaule et bassin avec le regard droit je décide de traiter les chevilles et d'y associer les RA.

M. Yann me consulte en pleine crise avec évaluation de la douleur à 5/10. Dès l'issue de la 1ère séance il m'indique ne plus avoir de douleurs du tout.

Il m'appelle le magicien, je lui indique avoir le bon outil (la bonne baguette). Je n'ai pas revu Yann en cabinet depuis, il m'a indiqué par email ne plus avoir de douleur. Je lui ai précisé qu'il était tout de même bon de se revoir même après disparition des symptômes pour aller jusqu'au bout des contractures.

Je suis dans l'attente à ce jour mais la semaine dernière j'ai reçu en cabinet le client qui m'avait adressé Mr Yann et il m'a indiqué qu'il était ravi de mon travail et qu'il en parlait autour de lui. Il en a par ailleurs fait part au staff sportif du club de football de St Brieuc.

 

 

Cas 7

Mme Brigitte me consulte pour une hernie discale lombaire L4/L5 avec douleur apparue dans la fesse et jambe irradiant jusqu'au genou depuis 3 mois. Après un interrogatoire montrant un accident de vélo il y a 3 mois et un accident de voiture il y a 13 ans avec coup du lapin, je décide, compte tenu du bilan positionnel, de traiter le cou et d'associer le piriforme.

Après 3 séances espacées de 10 jours, Mme Brigitte, et ce dès l'issue de la 2ème séance, m'indique l'absence totale de douleur ou de symptôme de gène à la marche.

 

 

Cas 8

Mme Sophie me consulte pour son bébé de 8 mois qui souffre de colites à répétition depuis la naissance et d'une difficulté apparente à tourner la tête vers la gauche. Après avoir vu médecins et ostéopathes sans succès elle m'est adressée par un client dont j'ai soigné l'enfant.

L'accouchement a été très long (36h) avec au final l'utilisation de la ventouse. Après présentation de la Brachy-Myothérapie et notamment de son aspect non intrusif et indolore, je me lance dans un travail au niveau du cou. Un travail en douceur, fluidique, à l'écoute des mouvements de bébé.

Après la 1ère séance, en faisant quelques tests simples de claquement de doigt de chaque côté des oreilles, la maman et moi sommes ravis de constater l'aisance avec laquelle bébé part en rotation. Il semble visuellement décoincé au niveau des cervicales. Nous sommes début avril.

15 jours plus tard je revois la maman et son BB pour une seconde séance qui ne sera qu'une séance de contrôle et de deuxième passage car BB ne montre déjà plus aucun symptôme de colite depuis maintenant 7 jours.

Début mai je vois la maman pour son propre cas et elle me confirmera que la 1ère séance avait été radicale sur les symptômes de son BB qui ne sont, à ce jour, jamais réapparus...

 

 

Cas 9

Mr Kilian 12 ans vient me voir avec sa maman pour un possible rhume de hanche diagnostiqué par son médecin. Kilian marche en béquille, le podologue lui a fait des cale-pieds, bref, ce n'est pas la joie d'autant qu'il prend des anti-inflammatoires qu'il ne digère pas bien.

 La maman sur conseil d'une cliente décide de prendre rendez-vous. Après anamnèse, je me rends compte que Kilian est né avec les ventouses, qu'à 3 ans il fait une chute des bras de son père sur les fesses assez violente. Quelques mois avant l'apparition du présumé rhume de hanche, Kilian fait une lourde chute à vélo sur la tête. Les symptômes se sont déclenchés après le sport à l'école (volley-ball mais sans présence de choc). Je réalise donc une anamnèse positionnelle pour me rendre compte de la situation. Il est clairement penché de l'épaule gauche et du bassin à gauche. Je décide de traiter le cou et les releveurs. Nous sommes début mai.

Pas de nouvelle depuis, je reçois un SMS ce mercredi 2 juin par la cliente m'ayant adressé Kilian et sa maman : « J'ai oublié de vous dire un truc super important de la part de la maman de Kilian. Son fils à totalement retrouvé la marche et il a même repris le sport ». Elle est très contente, pour elle il s'agit d'un miracle. Me voilà donc passé de magicien à faiseur de miracle. Merci la Brachy-Myothérapie !

 

 

 

Cas 10

Mme Françoise souffre de douleurs coccyx au point de ne plus pouvoir rester assise depuis 3 ans. La douleur ressentie ressemble à l'équivalent d'un bleu. Si la chaise est trop rigide ce n'est même pas la peine de penser s'asseoir. Dans les rapports amoureux, les positions sont douloureuses faisant quasi disparaître les rapports avec son conjoint.

Les examens ne sonnent rien d'autre qu'un diagnostic de coccygodynie. La patiente ne présente pas de surpoids, absence d'épine coccygienne, absence de fracture, pas de tumeur. A l'anamnèse, la cliente m'indique que les douleurs sont apparues quelques mois après son 1er accouchement. Le positionnel indique un traitement cou auquel j'ajoute le RA.

A l'issue de la séance, au moment de tester, la cliente a réussi à s'asseoir sur un marchepied, en bois à son grand étonnement. Sans douleur mais avec une gêne ressentie.

 

Nous décidons de nous revoir 6 jours plus tard. A la deuxième séance je poursuis mon traitement et à l'issue de celle-ci la cliente ne ressent plus aucune gêne pour s'asseoir. Nous étions milieu mai. Début juin, je vois en cabinet Mme Françoise pour des conseils en diététique et à cette occasion, la cliente m'informe du retour à la normale dans les rapports sexuels avec son conjoint et l'absence de douleur à l'assise.

10 Cas Cliniques par Benjamin SGARD, kinésithérapeute à Bordeaux (33)

 

 

1.> Mr D.

Cervicalgie : arthrose cervicale étagée sévère avec sténose modérée du canal cervical sans compression médullaire. Sténose étagée des foramens liés aux phénomènes d’uncarthrose.
   Patient arrivé au cabinet avec une minerve et sous morphine. Il prend de manière journalière 90 mg de morphine le matin, 60 mg de morphine le soir et et 4 Actiskénans dans la journée.
Amplitude quasi nulle dans toutes les directions. (patient filmé avant/après séance).

   Ce patient par ailleurs a déjà fait 1 an et demi de kiné à raison de 2 à 3 séances par semaine sans résultats, cela fait maintenant 3 ans qu’il est dans cet état et cela le handicap terriblement dans son quotidien.
   Son historique suggère les chevilles comme début de chaîne en plus de sa mâchoire et du sacrum.
  Traité par Myothérapie nous avons retrouvé une mobilité quasi complète dans toutes les directions ( patient filmé ). Et nous sommes à 20 mg de morphine. Nous devons en revanche maintenir une séance par semaine mais pour lui c’est déjà extraordinaire et il est super content.
 

 

 

2.> Mme J


  Patiente arrivée avec un lumbago aigu. Flexion du tronc d’environ 10 degrés avec une douleur à 9/10, extension du tronc quasi nulle avec une douleur à 9/10. Les douleurs sont principalement  aux niveaux thoracique et lombaire (patiente en photo avant / après traitement). Les photos sont impressionnantes en raison de la déformation en tilt de son dos.
  D’après son historique la zone primaire vient des cervicales, donc on commence par les cervicales et aussi le psoas. Après la séance elle se sent un peu mieux mais pas top. Tous les symptômes augmentent ensuite dans la nuit avec une irradiation en plus dans la jambe droite type sciatalgie.
  Les symptômes ont tellement augmenté que je décide de la revoir 4 jours après et de commencer cette fois-ci par les chevilles. Le résultat est génial. Elle se sent beaucoup mieux après la séance.   

   L’amplitude a bien augmenté et disparition des douleurs dans la jambe.

   Après une deuxième séance par les chevilles (une semaine après) elle n’a plus aucune douleur et les amplitudes de flexion et extension du tronc sont complètes. Elle a repris ensuite le sport progressivement sans difficulté.



3.> Mme H

  Femme enceinte de 7 mois, qui après avoir nettoyé son mur a ressenti une douleur fulgurante dans le bas-ventre en particulier à droite. Impossible de marcher sans être tenue par une amie. Elle voit son médecin car elle ne peut même plus dormir tellement la douleur est intense. Son médecin ne sait pas trop quoi en penser, il  lui prescrit du repos, de la kinésithérapie et une échographie.

   Avec cette patiente nous somme passé par les chevilles, mâchoire, sacrum et psoas. Pour l’installation de cette patiente elle est restée sur le dos avec les genoux pliés à l’équerre (avec un coussin triangulaire sous les genoux). J’ai fait la manœuvre pour le psoas des deux côtés car elle ne peut pas se tenir droite sans que ça lui tire très fort dans le bas-ventre.

   Les résultats ont été extra, elle a pu reprendre la marche quasi normale après le temps de repos des 3 jours. La marche régulière a pu ensuite se faire sans douleur. Pour information à l’échographie ils n’ont rien vu d’anormal.




4.> Mme L


  Femme également enceinte de 6 mois. Douleurs à 8/10 dans les lombaires et sacrum. Nous somme passé par les cervicales avec la manœuvre vue en Myothérapie.2, la mâchoire et le sacrum.

   Après la séance les douleurs sont à 2/10. Apres 4 jours plus aucune douleur.

   Je l’ai revue tout de même une semaine après la première séance elle n’avait déjà plus aucune douleur. Le reste de la grossesse s’est bien déroulé et elle a un joli petit garçon aujourd’hui.

 


5.> Mme S

  Cervicale avec irradiation dans le membre supérieur droit. On observe l'hémi-bassin droit  plus haut que l’hémi-bassin gauche (le bassin est comme penché du côté gauche). Le décollage sur le plan frontal est d’environ 2 cm en hauteur.

   Avec cette patiente nous sommes passés par les muscles des chevilles, du coccyx, et de la mâchoire.

   En fin de séance les deux hémi-bassins sont à la même hauteur (patiente prise en photo avant/après séance). Disparition de l’irradiation dans le membre supérieur droit après la séance.

   La mobilité de l’épaule à put être récupérée progressivement avec d’autres séances. L’irradiation en tout cas n’est jamais revenue après cette première séance (raison principale de la consultation… donc patiente ravie)

 

6.> M J

   Cervicalgie  avec limitation de rotation cervicale vers la gauche. L’amplitude à droite est physiologique mais la rotation à gauche n'est que d’une dizaine de degrés.

   D’après son historique on commence le traitement par les muscles du cou. Durant la séance les symptômes semblent amplifier. Je décide de ne pas continuer. Je l’interroge de nouveau pour savoir s’il est bien certain de sa douleur la plus ancienne (douleur depuis son enfance….) et il se souvient qu’en fait c’est aux chevilles que ses pathologies ont commencé.
   Je lui demande de revenir à la première heure le lendemain. Le lendemain matin M.J me dit que sa nuit a été vraiment dure avec de fortes douleurs irradiant au niveau des vertèbres thoraciques et un peu dans le bras.

   Je recommence la Myothérapie en commençant cette fois-ci par les chevilles. En fin de séance plus aucune irradiation et amplitude quasi complète en rotation gauche. Ce cas est intéressant car si vous avez un patient qui vous dit en fin de séance qu’en fait le plus ancien était l’autre début de chaîne alors vous pouvez toujours le voir dès le lendemain et rectifier le tir.




7.> Mme X

   Douleur cervicale et perte de sensibilité de l’hémi-face droite. Le souci est qu’elle ne se souvient pas de son enfance avant 15 ans. Bref après ses 15 ans elle a eu une entorse. Du coup j’ai commencé par les chevilles en lui précisant que c’était un peu hasardeux et que si elle avait des douleurs fortes durant la nuit qu’elle me rappelle.

   Le lendemain matin elle me rappelle,  elle est bloquée du dos. Douleur à 8/10 dans les lombaires.  

   Elle se déplace difficilement et se lever a été un vrai calvaire, en plus des symptômes de départ de sa face. Je la revois dans la matinée et fais la Myothérapie par les chevilles.

   Le résultat est spectaculaire. Douleur lombaire en fin de séance à 1/10 et plus de soucis sur le visage. 3 jours après elle s’envole pour New York aucun problème ni dans l’avion ni durant son séjour. Depuis plus aucun symptôme.



8.> M J

   Patient en arrêt de travail depuis plus d’un an. Douleur lombaire qui l’empêche de s’assoir. Sa vie sociale est donc devenue compliquée. Les changements de position dans le lit sont très difficiles, il ne peut pas porter de charge. Son amplitude de pas est de quelques centimètres : il fait de tout petit pas. La flexion et l’extension du tronc sont immédiatement limitées par la douleur. Il a fait 9 mois de kiné à base d’étirement qui n’ont rien donné.
   La Myothérapie, par les chevilles, mâchoire et sacrum, a été une délivrance pour lui.
   L’amplitude de marche a été directement améliorée et ses douleurs ont fortement diminuées dès les premières séances.

   Par la suite il a repris progressivement le renforcement physique car il est adepte de salle de fitness. Pas de soucis à condition qu’il respecte les 3 jours de repos strict et qu’il prenne de bonnes postures pour le renforcement.

   Sans la Myothérapie je pense qu’il n’aurait pas pu reprendre son activité. Après 3 mois de traitement il pense reprendre rapidement son travail. Il est capable maintenant de faire du vélo et d’aller à la salle de fitness. Il est très reconnaissant pour la Myothérapie.

 


9.> M M

   Torticolis chez un patient de 40 ans. Pas de raison particulière qui aurait provoqué le torticolis en dehors d’un surplus de stress. Il s’est réveillé le matin avec son torticolis. Le patient parfait pour la Myothérapie. Il est arrivé avec une  minerve. Je sais que pour un patient avec un torticolis on peut commencer par traiter localement le cou… mais son historique faisait que c’était les chevilles qu’il fallait traiter. Alors j’ai commencé par le sacrum, mâchoire et chevilles. Fin de séance amplitude cervicale quasi complète. Deux jours après il avait déjà retrouvé toute son amplitude et le problème du coup n’est pas revenu.

   La deuxième séance était juste pour vérifier que tout allait bien. C’est toujours amusant de voir que même en aigu et sur un problème local de torticolis on peut agir rapidement en passant par les chevilles (si cela se justifie par l'historique du patient).



10.> Mme T

   Névralgie cervico-brachiale avec douleur à 8/10. La douleur part depuis derrière l’oreille droite, elle suit le haut du trapèze droit et se dirige jusque sur le bord médial du petit doigt.

   Je crois que ça a été le traitement le plus court de toute ma carrière. Je lui ai fait une seule manœuvre du pied droit. Disparition immédiate de sa douleur. Cette irradiation n’est jamais revenue par la suite. La patiente était bluffée et moi aussi je l’avoue. L’efficacité de la Myothérapie 2e niveau a été impressionnante.

 



Conclusion : ce serait mentir que de dire que la Myothérapie marche à tous les coups, mais la majorité de mes patients sont soignés grâce à la Myothérapie du docteur Jan Polak, c’est clair ! Je peux dire maintenant après près de 2 ans de pratique que je suis convaincu de son efficacité. C’est une technique géniale par son approche et la sécurité des manipulations. On peut traiter des patients chroniques ou en aigu avec des résultats immédiats ce qui est très plaisant pour le malade comme pour le thérapeute.

La Myothérapie 2e niveau rejoint de manière très intéressante l’Acu-AnMo. Par ailleurs le traitement des cervicales que l’on voit en Myothérapie 2e niveau fait gagner beaucoup de temps.

 

 

10 cas traités en Thaïlande, par Antoine Lesaffre,

ancien entraîneur de l'équipe d'athlétisme de Thaïlande,

actuellement Myothérapeute à Douai (59)

 

 

 

1) Sauteuse a la perche de l’équipe nationale de Thaïlande de 27 ans, qui a 1 record à 4,20 m.   

   Actuelle championne d’Asie du Sud Est et 3e au dernier championnat d’Asie de saut a la perche.   

   Elle souffre depuis 2 ans de périostite au tibia gauche (pied d’impulsion). La douleur est légère quand elle saute à la perche mais devient très gênante quand nous faisons des séances de bonds.

   Elle a comme antécédent des douleurs intermittentes depuis 1 an au genou gauche. Je remarque une grosse raideur au niveau des chevilles. Je profite des 3 semaines de repos de fin de saison pour lui faire 3 séances de Myothérapie. Car j’avais fait 2 autres séances sans résultats auparavant mais avec non respect des repos. Résultat, disparition totale des douleurs du genou et du tibia gauche.

 

NB : J’ai traité l’ensemble de la cheville mais il y avait un point assez douloureux au niveau du jambier postérieur qui a ensuite disparu.

 

 

 

2) Mme KK, 42 ans souffrait depuis 4 mois de douleur au genou. La méditation du matin en position assise en tailleur lui était devenue impossible. Elle avait des douleurs lors de la montée des escaliers et lorsqu’elle se levait de sa chaise. Elle travaillait au ralenti pour faire des photocopies descendre et monter les escaliers etc... Son médecin Thaïlandais lui a diagnostique de l’arthrose au genou et lui avait prescrit des anti-inflammatoires qu’elle prenait depuis 4 mois.

   Antécédents : Douleurs cervicales depuis 3 ans, ainsi que des douleurs au niveau des trapèzes en fin de journée après avoir travaillé sur l’ordinateur depuis 1 an.

    Je traite le cou avec l’ensemble des manœuvres. Apres 1 séance de Myothérapie son mari remarque qu’elle peut mettre un pied sur la chaise et donc plier son genou. Elle ne se rend pas trop compte pour sa part de l’évolution. Apres 2 séances de Myothérapie, la douleur au niveau du genou a quasiment disparu. Guérison totale après 3 séances de Myothérapie.

 

Anecdote : 2 semaines après la fin du traitement elle s’est rendu en rdv chez un client dont le bureau se situait au 14 étage d’un immeuble à Bangkok. L’ascenseur était ce jour la en panne et elle avait 2 valises de 10 kg de chaque cote remplies de documents comptable. Elle a du monter les 14 étages avec ses 2 valises persuadée qu’il y aurait une rechute. Elle a pu monter et descendre ces 14 étages sans aucune douleur et sans rechute.

 

 

 

3) M. KK, 63 ans, souffrait depuis 5 ans de douleurs au genou droit. Grandes difficultés pour se lever le matin du lit, se lever de sa chaise et montait les escaliers en se tenant le genou avec ses mains. Douleurs aux 2 coudes depuis 7 ans.

 

    Je décide de traiter le cou avec l’ensemble des manœuvres.

   Apres 1 séance son beau-fils remarque une amélioration lorsqu’il monte les escaliers.

   Apres 2 séances il n’a plus de douleurs en montant les escaliers ; j’ai fait 8 séances au total pour normaliser l’ensemble des muscles. Plus de douleurs au niveau des genoux mais encore une douleur au niveau des coudes même si elle est passée de 5/10 a 1/10.

 

 

 

4) Mme PL souffre depuis 5 ans de douleurs de sciatique à gauche. Elle a 45 ans mais paraît en avoir 65 ans tellement la douleur est forte. Elle a des fourmillements dans la jambe et une perte de sensibilité sur le cote externe du pied. Je lève sa jambe gauche et la douleur se déclenche après un angle de 15 degrés.

   Lors de l’interrogatoire elle n’arrive pas à me dire comment ça a commence et ne me donne aucun problème antérieur. Je décide donc de traiter les chevilles.

   De séance en séance, Mme PL retrouve le sourire qu’elle avait perdu depuis bien longtemps.   

   Apres 7 séances, elle n’a plus de douleur sciatique mais conserve tout de même une légère insensibilité au niveau du pied (qui s’est améliorée depuis la 1 ère séance). L’ensemble des points test au niveau de la cheville son normalisés.

 

 

5) Garçon de 6 ans souffrant d'énurésie. Il faisait pipi au lit 5 à 6 nuits par semaine alors que son frère de 4 ans était propre depuis 1 an.

    Apres 2 séances de Myothérapie chevilles et cou à une semaine d’intervalle il fut soigné. Cela fait 2 mois qu’il ne fait plus pipi au lit pour le plus grand bonheur de ses parents.

 

 

 

 

6) M. KS est un médecin traditionnel thaïlandais, il appuie fortement sur les trigger points pour « soigner » ses patients. Il ne pouvait pas soigner ses patients atteint de sciatique au vu de sa thérapeutique assez douloureuse. Je le rencontre et me demande si je peux prendre en charge ses patients mais me demande de faire un test sur lui curieux de voir comment ça fonctionne...

   Il a justement des douleurs du dos, et je remarque une jambe 'plus courte de 2 cm' a droite. Il me dit vaguement avoir eu une entorse aux 2 chevilles. Je traite ses chevilles ainsi que le Psoas. A la fin de la séance et a ma grande surprise les 2 jambes sont de même tailles et les douleurs au dos ont totalement disparu.

   Pour l’anecdote, il a voulu me rendre la pareille en pratiquant sur moi sa médecine traditionnelle thaïe (le nuad boran qui veut dire en thaï massage traditionnel). Cela m’a fait très mal sur le coup et n’a rien amélioré par la suite...

 

 

 

7) Le lanceur de javelot de l’équipe nationale de Thaïlande souffre de douleurs persistantes au niveau du mollet gauche depuis 8 mois.  J’avais fait 2 séances de Myothérapie sans aucun effet durable a une semaine d’intervalle. Je me suis rendu compte que les consignes de repos n’était pas respectées.

  Je reprends donc un traitement après la saison pendant les 3 semaines et j’ai une guérison complète et durable de la douleur après 2 séances.

 

J’en profite pour dire que j’ai traite 5 athlètes par Myothérapie avec respect de la ½ heure de repos mais reprise de l’entrainement après 1 ou 2 jours. Même si il y avait une amélioration sur le coup avec disparition de la douleur des la reprise de l’entrainement les douleurs revenaient. Je confirme donc que le repos de la ½ heure et les 3 jours sans efforts sont nécessaires de la même manière pour les sportifs et les autres personnes.

En conclusion, le corps des sportifs ne réagit pas différemment des autres personnes : que ça soit pour la perchiste ou ce lanceur de javelots il n’y avait aucun résultat sans repos mais une guérison rapide dès qu’elle était respectée. Il convient donc de respecter les repos de 30 minutes après la séance et également les 3 jours sans efforts.

 

 

 

8) Mme PP, 65 ans, a des douleurs persistantes au niveau du genou droit et porte une genouillère. Elle a des douleurs lors de la descente des escaliers. Quand je la vois la 1ère fois je me rends compte qu’elle a l’épaule droite plus basse d’au moins 4 cm et je me dis que je n’ai pas fini de lui faire des séances...

   L’anamnèse ne me donne rien de très clair et je décide donc de faire l’ensemble des manœuvres de la cheville.

   Je la vois le lendemain et elle me dit se sentir fiévreuse... Le surlendemain elle me dit que l’ensemble des muscles du membre inférieurs lui font mal (sensation de tiraillement). Mais je la revois à J+4 ravie de me dire que ses douleurs au genou ont quasiment disparu, et  qu’elle peut désormais prendre le songtai pour aller faire ses courses (c’est un pick-up avec une banquette de part et d’autre et qui a 2 marches hautes pour y accéder).

   Je lui fais une seconde séance 1 semaine plus tard et je suis extrêmement surpris de voir que ses 2 épaules sont sur le même alignement ce qui me semblait devoir arriver après de très nombreuses séances de Myothérapie au vu de sa posture initiale.

   Apres 5 séances normalisation de l’ensemble des muscles et disparition des douleurs.

 

 

 

9) Mme PK, 67 ans, me consulte suite à la guérison de Mme PP, sa sœur. Elle a une dorsalgie persistante et qui l’empêche de dormir correctement la nuit ; elle me demande de la traiter par Myothérapie.

   Je lui traite les chevilles car elle m’a vaguement parlé d’une entorse à la cheville gauche quand elle était jeune .

   Je traite donc les deux chevilles et fais un traitement local trapèze et rhomboïde.

   Grande amélioration après la 1 ère séance et disparition des douleurs après 3 séances.

 

 

 

10) NO, 18 ans, est un jeune perchiste qui s’est qualifie cette année pour les championnats du monde junior de saut à la perche, améliorant son record de 30 cm cette année.

   Il se fait une entorse de la cheville au niveau du ligament latéral externe moyen sous mes yeux, pendant une séance de gymnastique, 3 semaines avant les championnats du monde.

 

   J’attends le lendemain pour lui traiter ce ligament, je fais uniquement cette manœuvre  aux 2 chevilles, les autres mouvements de la cheville lui étant douloureux à faire. Il avait un gros hématome et la cheville bien gonflée.

   Il a pu reprendre l’entrainement après 3 séances de Myothérapie. Soit une dizaine de jours après son entorse. Il a participé normalement au championnat du monde et termine à une honorable 8e place.

 

 

 

Juste pour information, je traite mes perchistes toutes les 6 semaines par Myothérapie en préventif. Ces 6 semaines correspondent à la durée d’un cycle d’entrainement. Je les oblige à respecter les 3 jours sans efforts (donc sans sport) qui sont intégrées directement dans le plan. Il y a 7 perchistes dont l’une avait eu une périostite (voir ci-dessus). Aucun n’a eu de graves problèmes comme les déchirures ou autres des années précédentes...

 

11 cas de Myothérapie,  par  Marine Tiraboschi, Ostéopathe à Pontarmé (60)

 

Chien

 

Je traite actuellement un chien pour une polyarthrite rhumatoïde. 

J'ai fait 4 séances à une semaine d'intervalle, et 5 séances à 2 semaines d'intervalle.

Le chien n'a plus de crampe ou seulement de temps en temps, il recourt et repart en ballade.

Les vétérinaires sont très contents car il reprend même de la masse musculaire sur les pattes arrière. Ils sont en train de diminuer le traitement médicamenteux (corticoïdes)

Nous sommes donc passés à 3 semaines d'intervalle pour les séances pour de l'entretien. 

 

Sciatique

 

Une patiente vient pour une  avec douleur dans la fesse et la jambe depuis 1 an, avec hernie discale lombaire, .

Après un interrogatoire montrant un accident de voiture étant petite, j'ai fait 2 séances en traitant cou et piriforme à 2 semaines d'intervalle .

Il n'y a plus de douleur dans la fesse ni dans la jambe, juste une "petite lourdeur" niveau L5/S1.

Je l'ai revue 4 semaines plus tard et elle ne présente plus de symptômes.

 

Genou

 

Un cycliste professionnel de 21 ans vient pour une douleur bord supérieur de la rotule, qui l'oblige à arrêter de courir au bout d'une heure.

Suite aux antécédents traumatiques anciens sur le cou (accident de voiture) j'ai donc traité le cou sur la première séance sans toucher au genou.

Il a eu de fortes douleurs cervicales et lombaires par la suite mais qui se sont atténuées 4 jours plus tard.

Le genou n'est plus douloureux pendant la course mais il reste une gêne. 

Je l'ai revu une semaine plus tard pour une deuxième séance sur le cou.

Il refait 3h de course par jour avec une très très légère gêne. 

Je l'ai revu 1 semaine plus tard : plus de gêne au niveau de son genou, même 3h après avoir couru. 

 

Je suis aussi 2 adolescents qui font du basket (5h par semaine) :

 

·      Le premier souffrait de Maladie d'Osgood-Schlatter,  il ne pouvait plus marcher. Le médecin avait conseillé 6 mois de repos.

    J'ai fait 6 séances sur le cou à 15 jours d'intervalle. Il n'a pas arrêté le sport entre ces 6 séances mais à juste respecté les 3 jours de repos après chaque séances et en gardant seulement les entraînements et en supprimant les matchs.

Il pouvait aller aux entraînements sans douleurs entre chaque séance. 

Il a repris les matchs au bout de 6 séances. 

Plus de douleurs. 

Il est parti au ski la semaine dernière et le genou n'a pas été douloureux. 

 

·   Son frère souffrait de Maladie de Sever.

J'ai fait 8 séances cou et local mollet.

On a juste respecté les 3 jours de repos.

Il n'a pas arrêté de jouer.

Il rejoue les matchs sans douleur.

 

Douleur intercostale

 

Un patient est venu me voir pour une grosse douleur intercostale antérieure de k4 k5 qu'il traînait depuis 6 mois, suite à un traumatisme ( un ami lui étiré très fort le bras.)

Pendant 6 mois les médecins lui ont fait des examens de l'électrocardiogramme au TEP scan et à la mammographie car ils pensaient à un cancer....)

Évidement il n'y avait rien du tout.

Suite à l'interrogatoire qui montrait une grosse chute sur la tête enfant j'ai traité le cou. Par curiosité j'ai testé les points de contracture du grand et petit pectoral.

Ils étaient très douloureux.

J'ai donc traité en plus ces 2 muscles. 

Je l'ai revu une semaine plus tard il présente sur une échelle de 1 à 10 une douleur de 3 (alors qu'il était à 10 la semaine d'avant)

J'ai donc retraité le cou et le grand pectoral.

Je l'ai revu 1 semaine plus tard la douleur est passé à 2.

Je l'ai revu 4 semaines plus tard il ne restait plus qu'une légère gêne de temps en temps.

 

Métatarsalgie

 

Une patiente est venue me voir pour un syndrome de Morton qui l'empêchait de faire sa marche quotidienne.

De plus son métier l'oblige à piétiner beaucoup, ce qui n'arrangeait pas les choses. 

De plus elle se plaint souvent du cou et à souvent des torticolis.

Après un interrogatoire je décide de traiter cou et local pied.

Je la revois une semaine plus tard beaucoup moins de douleur dans le pied mais cou toujours raide.

J'ai fait 5 séances à une semaine d'intervalle et son cou n'était plus douloureux et beaucoup plus mobile et plus de douleur dans le pied.

Elle remarche normalement.

 

Énurésie

 

Une enfant de 5 ans m'était amenée pour de l'énurésie. 

J'ai fait 2 séances cou cheville RA et TP.

Assez spectaculaire car plus de pipi au lit depuis 4 mois.

 

Douleur thoracique

 

Grosse douleur thoracique surtout la nuit qui l'empêche de dormir.

Hernie discale dorsale t6 t7 décelée il y a 3 ans

Après un interrogatoire montrant une entorse de cheville je décide de traiter les chevilles. 

Une semaine plus tard grosse douleur cou et thorax.

Je décide de changer d'extrémité et de traiter cou ATM et RA

Une semaine plus tard les douleurs cou avaient disparu et la douleur thoracique est passée à 7 sur 10.

Je l'ai vu sur 7 séances, cou et RA pour faire disparaître la douleur. Il ne reste qu'une petite gêne de temps en temps.

 

Migraines & Sciatique

 

Une femme enceinte de 5 mois présentait des douleurs de type sciatique et de très fortes migraines à raison de 3 par semaines.

Après l'interrogatoire je décide de traiter le cou.

En 2 séances à 1 semaine d'intervalle les migraines ont disparu. 

La douleur sciatique était encore légèrement présente.  J'ai donc refait 2 séances à 2 semaines d'intervalle en traitant le cou et piriforme.

Elle n'a plus eu de douleur.

 

Hanche

 

Un patient est venu pour des douleurs de hanche présentes depuis quelques années.

Après un interrogatoire qui montre plusieurs entorses de cheville je décide de traiter les chevilles et le RA (plusieurs chutes sur les fesses)

Au bout de 3 séances pas d'amélioration. Le patient voulait prendre rendez-vous chez un kiné. 

Il décide de refaire une 4e séance et m'annonce qu'il est né avec les forceps.

Je décide donc de traiter le cou.

1 semaine plus la douleur est passée à 5/10.

Je refais une séance cou et RA une semaine plus tard.

La douleur à disparu.

 

 

10 cas de Myothérapie.

par Aurore BONNET, kinésithérapeute à Rieumes (31)

 

 

1 : Monsieur D. consulte pour une douleur à l’épaule droite datant de plus de 2 ans, irradiant jusqu’aux doigts pendant certaines périodes qu’il qualifie de périodes de crise de plusieurs jours. Il présente également des symptômes au niveau du cou et des périodes de douleurs avec fourmillement dans toute la jambe droite. Après l’anamnèse, je décide de réaliser le traitement du cou ainsi que le m. releveur de l’anus (RA).

 

Aucune amélioration n’est notée après deux séances. Je réalise donc une séance de traitement des chevilles + RA,  qui permet au patient d’améliorer l’amplitude articulaire de son épaule et d’y voir diminuer ses douleurs, mais les fourmillements dans la jambe droite se sont intensifiés.

 

 Je décide donc de continuer les séances comme celle-ci et au bout de 8 séances, tous les symptômes ont disparu.

 

 

 

2 : Madame G. présente une diminution de l’amplitude articulaire de l’épaule gauche ainsi que des douleurs et raideur cervicales, des douleurs type épicondylite dans le bras gauche.

 

D’après l’anamnèse, je commence par traiter le cou comme début de chaîne. Les douleurs s’améliorent rapidement pour niveau de l’épicondylite et des cervicales, mais les douleurs de l’épaule persistent.

 

Après 6 séances traitant le cou, je change de début de chaîne, je traite donc les chevilles, et les résultats sont complets dès 5 séances.

 

 

 

3 : Monsieur C. vient me voir pour des douleurs au genou droit qui l’empêchent de rester debout plus de 15 minutes et de s’accroupir. Il présente également des douleurs au genou gauche où il a subi 8 opérations entre 2008 et 2015 (lésion du LCA, greffe d’un bout de condyle, problème de cartilages…).

 

 Je commence par le traitement des chevilles comme début de chaîne, ce qui apporte un soulagement assez important au niveau des douleurs du genou droit, mais aucune amélioration pour le genou gauche.

 

Après 3 séances le patient me parle d’une chute sur le coccyx quand il avait 6 ans. J’ajoute le traitement du releveur de l’anus pendant les séances suivantes, ce qui me donne un résultat bon à 100% pour le genou droit ainsi qu’une nette amélioration des douleurs du genou gauche (persistance de douleurs à la flexion supérieure à 90°). Le patient, satisfait des résultats, a mis fin au traitement après 9 séances.

 

 

 

4 : Madame P. se plaint de douleurs aux deux genoux depuis 1 mois.

Le traitement du début de chaîne au niveau des chevilles n’a donné aucun résultat après 2 séances (la patiente remettait ses semelles orthopédiques dès le 2e jour post-séance à cause de ses douleurs aux genoux).

 

Je suis ensuite passée au traitement du cou, sans résultat non plus au bout de 2 séances. Je suis donc revenue au traitement des chevilles en incluant le releveur de l’anus malgré l’absence de traumatisme dans l’anamnèse.

 

La patiente a senti des réelles améliorations dès cette « première » nouvelle séance. J’ai donc continué ainsi et nous avons réussi à faire disparaître toutes les douleurs en 5 séances de plus, ainsi qu’à enlever définitivement les semelles orthopédiques qu’elle portait.

 

 

 

5 : Monsieur Q. consulte pour des douleurs cervicales qui datent d’environ 6 ans, ainsi que pour des vertiges dont il souffre depuis environ 3 mois.

L’anamnèse m’amène à commencer le traitement par le cou, ce qui lui fait totalement disparaître les vertiges dès la première séance.

 

Je continue donc les séances ainsi. Les douleurs cervicales disparaissent au bout de 7 séances, et je continue à voir le patient jusqu’à 12 séances pour normaliser l’ensemble des muscles.

 

 

 

6 : Une mère fait appel à moi pour sa petite fille de 18 mois présentant des pieds varus.

Je soigne directement les deux pieds.

 

Les résultats sont spectaculaires dès la première séance.

Les pieds ainsi que l’appui bipodal sont normalisés en 5 séances.

 

 

 

7 : Je vois madame D. pour des douleurs lombaires bilatérales avec prédominance à gauche qui datent de deux semaines.

 

D’après l’interrogatoire, je réalise le traitement du début de chaîne du cou.

La patiente me fait part de fortes nausées quelques heures après cette première séance mais également une nette amélioration des symptômes.

Je décide donc de continuer le traitement par le même début de chaîne.

 

Trois séances suffisent pour faire disparaître totalement les douleurs.

 

 

 

8 : Madame D. consulte pour une névralgie cervico-brachiale suite à un choc sur l’épaule 5 mois auparavant.

Le traitement des chevilles que je réalise permet une bonne amélioration des symptômes et diminuent également des céphalées dont elle souffrait quasiment chaque semaine et dont elle ne m’avait pas parlé.

 

J’ajoute à mon traitement dès la 2e séance la technique du releveur de l’anus car la patiente s’est rappelée d’une chute sur le coccyx durant son enfance.

 

Après 2 séances, les douleurs disparaissent. Je normalise les muscles en 4 séances de plus.

 

 

 

9 : Je soigne en kiné classique madame M. pour une opération du LCA qu’elle a eue il y a 3 mois. Elle n’a aucune douleur si ce n’est une gêne à la flexion maximale.

 

Un jour, en arrivant au cabinet, elle me fait part de sensations de vertiges qu’elle a depuis 4 jours. Je lui propose une séance de Myothérapie et je lui traite le cou d’après son anamnèse.

 

Dès la première séance les résultats sont bons avec une disparition de la sensation de vertige, et au bout de 3 séances, elle note même la disparition de la gêne durant la flexion maximale du genou opéré.

 

 

 

 

10 : Monsieur S. fait des séances de kiné pour une déchirure du tendon d’Achille, opéré il y a 2 mois.

En discutant avec lui, il me confie qu’il souffre d’incontinence urinaire post-opératoire après une opération de la prostate qu’il a subie l’année dernière et qu’il porte des penilex pour se protéger d’éventuelles fuites.

 

Je le soigne donc en Myothérapie (releveur de l’anus, transverse du périnée et début de chaîne cou). Le patient sent une nette amélioration dès la première séance car il n’a pas eu autant de fuites que d’habitude durant la semaine qui a suivi notre séance.

 

Je continue le traitement durant 5 séances. Le patient a mis fin aux soins car il est saisonnier et a dû partir  du département pour commencer son travail. Même s’il souffre encore d’incontinence, surtout pendant des soirées entre amis ou quand il éternue, il part quand même travailler sans penilex et souffre beaucoup moins de fuite.